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4e édition du Colloque international

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4e édition du Colloque international « Contextes, Langues et Cultures »

Organisé par l’AMIFA avec le soutien du Conseil Régional NPDC, de l’Acsé NPDC, de la DRAC NPDC, des villes de Lille & de Mons en Barœul, en partenariat avec Sciences Po Lille, le Laboratoire CIRCEFT/ESCOL des universités Paris-Est Créteil & Paris 8, l’Université Littoral Côte d’Opale, le Ministère de la Culture et de la Communication, Le Consulat Général d’Algérie, la Faculté des Sciences de l’Education de l’Université de Rabat, le Laboratoire LAROSE de l’Université d’Oran, le Laboratoire Didactique du FOS de l’Université de Saïda, la Société Générale…

Approches pluridisciplinaires

de la lecture et de l’écriture

15 & 16 juin 2012

Sciences-Po Lille, France.

Appel à communications

L’élévation du niveau de maîtrise de la lecture et de l’écriture constitue un enjeu culturel et sociétal majeur. L’acquisition de compétences en littératie est en effet susceptible de réduire décrochage et abandon scolaires pour favoriser l’accès aux savoirs indispensables à une insertion socioprofessionnelle effective, et par là même, un meilleur vivre ensemble. La sortie de l’école sans ces outils de promotion sociale se solde généralement par des échecs pouvant conduire à des situations de rupture. Or la manière dont l’école prend en compte les inégalités entre élèves au sein de la classe via les pratiques enseignantes joue un rôle essentiel dans leur réduction ou leur exacerbation au sein du système scolaire. Nombre de travaux ont associé l’apprentissage à un parcours de franchissement d’obstacles pour lequel l’élève est supposé se doter de capacités d’accomplir des tâches complexes afin de pouvoir résoudre les problèmes qui se posent à lui dans le domaine scolaire et se poseront au futur citoyen. Différents courants de recherche – didactique du français, psychologie cognitive, sciences du langage, sciences de l’éducation, sociologie – se sont emparés de ces questions, sans pour autant toujours mettre en synergie leurs épistémologies.

Ce colloque se donne pour objectif de confronter les méthodologies et les résultats de recherches relevant de l’une ou l’autre de ces approches disciplinaires et portant sur l’apprentissage et l’enseignement de la lecture et de la production écrite, à des niveaux de scolarité différents, de l’école à l’université, dans des contextes où langues et cultures entrent en dialogue. Des regards croisés sur des expériences d’enseignement des langues en présence en Europe, au Maghreb et en Afrique francophone pourront ainsi y trouver place. Seront également accueillies des propositions de communication relatant des expériences didactiques et pédagogiques diverses en matière d’enseignement et d’acquisition de ces compétences. On pourra envisager de tisser un lien entre les recherches présentées et leur diffusion dans la perspective de leur utilité sociale.

Ce colloque accueillera donc, outre des communications de recherche, des comptes-rendus de pratiques analysées.

Trois axes permettront aux participants de proposer leurs communications :

1-L’enseignement du français : entre pluralité des approches et des contextes

 

  • Français langue maternelle et français langue seconde
  • Nouvelles approches et méthodes d’enseignement du français (FOS & FOU versus FLE.)
  • Littératie et contexte plurilingues

2- Lecture et écriture : compréhension, acquisition, pratiques et obstacles

  • Obstacles spécifiques à l’acquisition de l’écrit et de la lecture
  • (Dis) continuité des apprentissages : primaire, secondaire et supérieur

3- La continuité en matière d’enseignement des compétences de communication (oral,

lecture et écriture)

 

  • Tradition orale : frein ou atout pour le passage à l’écrit ?
  • De l’oral à l’écrit
  • Acquisition des compétences de lecture et d’écriture

Programme

 

Le colloque se tiendra les 15 et 16 juin dans les locaux de Sciences Po Lille. Il comportera des communications organisées en ateliers, d’une durée de vingt minutes, et suivies de 10 minutes de discussion.

 

Le prix du jeune chercheur

 

Ce prix récompense la meilleure contribution à nos thématiques. Il est ouvert à tous les doctorants n’ayant pas encore soutenu leur thèse et ayant fait preuve d’une originalité scientifique et d’une rigueur méthodologique indéniables.

Procédure d’inscription :

 

Les propositions seront soumises pour le 30 mars 2012, par voie électronique à l’adresse :

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Elles doivent comporter :

- nom, prénom, adresse institutionnelle, courriel du contributeur ;

- axe choisi ;

- titre de la communication ;

- résumé de 200 mots environ mentionnant :

- l’objectif de la recherche ;

- le cadre théorique et les principales références bibliographiques présentées selon les normes APA (jointes à cet appel) ;

- la méthodologie ;

- les principaux résultats.

Calendrier

Date limite de soumission du résumé                                                                  30 mars 2012

 

Notification de décision du comité scientifique                                                   20 avril 2012

Date limite d’envoi des communications retenues intégralement rédigées            10 juin 2012

 

À l’issue du colloque, les textes des communications seront soumis à l’approbation du comité scientifique pour publication dans les actes et éventuellement renvoyées à leurs auteurs pour corrections.

 

Date de retour des communications révisées                                             10 septembre 2012

Le comité scientifique sera composé de :

MARIN Brigitte, Universités de Paris-Est Créteil & de Paris 8, CIRCEFT/ESCOL, EA 4384 & Présidente du comité scientifique

AÏSSI Faustin, 1er Vice-président de l’université ULCO

BELGACEM Brahim, université de Tunis 1

BELHADJ HACEN Abdelhamid, CIRCEFT/ESCOL (EA 4384) & Universités de Paris-Est Créteil & de Paris 8, Président de l’AMIFA

BERCHOUD Marie, Université de Bourgogne & Présidente de l’ASDIFLE

CORTIER Claude, UMR 5191 ICAR, Université de Lyon 2,

CRINON Jacques, CIRCEFT/ESCOL, EA 4384, IUFM Créteil & Universités de Paris-Est Créteil & de Paris 8

DAHMANI Bachir, Université de Lille 3

EL HERMASSI Soumya, FSE, Université Mohammed V, Rabat

EL KORSO Kamel, Directeur du laboratoire LAROSE, Université d’Oran

EL OUAZZANI Abdesselam, Doyen Faculté des Sciences de l’Education, Université Mohammed V Souissi, Rabat

GHELLAL Abdelkader, Chef du Département de Français, université d’Oran

GANAULT Joël, ULCO

JABLONKA Frank, Université d’Amiens

KADI Latifa, Université d’Annaba

KHEBBEB Akila, Université d’Annaba

LEVALLOIS Bruno, Inspecteur Général de l’Education Nationale, chargé de langue arabe

MALKI REGGAD Fouzia, Université de Sétif

MATHIOT Pierre, Directeur Sciences-Po, Lille

MEBARKI Malik, Université de Lille 1

MELLOUK Mohammed, Directeur du Centre des Etudes Doctorales, CEDOC, université Mohammed V Souissi, Rabat

NEYREUNEUF Michel, IA/IPR, langue arabe

NORTH Xavier, Délégué général à la langue française et aux langues de France, Ministère de la Culture et de la Communication.

NWATSOCK Armand, enseignant, Académie de Lille

OUARDI Brahim, Directeur du Laboratoire Didactique du FOS, Université de Saida

RAYNAL Marie, Rédactrice en chef de la revue, Diversité‟ CNDP

TAMESNA Jamila, Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture, Meknès

Consignes aux auteurs

Présentation générale de l’article

L'article issu des communications orales ne doit pas dépasser si possible 15 pages et 10 pages pour les communications affichées
Les manuscrits doivent être dactylographiés en Times New Roman 12, interligne 1.


Les pages du manuscrit doivent être numérotées.

Page 1, indiquer :

-    Le titre complet de l'article
-    Les informations concernant le(s) auteur(s). Donner les noms, prénoms, statuts, affiliations (université de rattachement)


Les pages suivantes comporteront dans l'ordre :
-    le texte de l'article
-    la liste de références bibliographiques (indiquer « Références bibliographiques » et non « Bibliographie »)
-    les notes de bas de page : insérer automatiquement les notes de bas de page dans l'article en passant par la fonction Word « Insertion » > « notes de bas de page ».

Structure du texte de l'article

Les titres qui structurent le texte doivent être clairement hiérarchisés, et ce de manière simple et homogène dans l'ensemble de l'article (conserver les mêmes niveaux de titre d'une section à l'autre). Les auteurs doivent se limiter à 3 niveaux de titre.



Citations
Les citations doivent être présentées entre guillemets (et non en italique). Une citation doit toujours être accompagnée de sa référence : auteur, date de publication, page.
Exemples :
- Ce « processus de refoulement hors de la sphère productive » (Paugam, 1996, p. 8) touche...
- Robert Castel (2007) définit le précariat comme « cette condition sous laquelle la précarité devient un registre propre de l'organisation du travail » (p. 422).

On remplace une partie du texte original supprimée par [...].
Les mots ajoutés sont placés entre crochets : [...].

 

Références bibliographiques dans le texte
Une référence avec un seul auteur
Dans le corps du texte doivent figurer uniquement le nom de famille de l'auteur (pas de prénom ni d'initiales) et l'année de publication de l'ouvrage.
Exemples :
- Walker (2000) compare les temps de réaction...
- Dans une étude récente des temps de réaction (Walker, 2000)...

Une référence avec plusieurs auteurs
S'il y a deux auteurs
Citer toujours les deux noms et l'année de publication.
Exemple :
... en accord avec les précédentes études (Beswick & Mann, 1994)...

S'il y a trois, quatre ou cinq auteurs
Citer tous les auteurs dans la première occurrence. Dans les occurrences suivantes, mentionner simplement le nom du premier auteur suivi de « et al. » (mettre un point après « al » et mettre l'expression en italique) et l'année de publication.
Exemples :
- Wasserstein, Zappulla, Rosen, Gerstman et Rock (1994) ont montré... (Première occurrence dans le texte)
- Wasserstein et al. (1994) ont montré... (Pour toutes les autres occurrences et s'il n'y a pas de confusion possible).

S'il y a six auteurs et plus
Ne citer que le nom du premier auteur suivi de « et al. » et l'année de publication dès la première occurrence et pour toutes les suivantes. S'il y a un risque de confusion avec d'autres textes, citer autant d'auteurs que nécessaire pour lever la confusion suivis de « et al. » s'ils n'ont pas tous été cités.

Pour coordonner plusieurs noms d'auteurs (valable pour deux auteurs et plus)
Dans le corps du texte et hors parenthèses, utiliser « et » et non l'esperluette & avant le dernier nom.
Dans les parenthèses et dans la liste de références bibliographiques, utiliser l'esperluette &.
Exemples :
- Comme l'ont montré Nightlinger et Littlewood (1993)...
- (Nightlinger & Littlewood, 1993)


Plusieurs références citées à l'intérieur d'une même parenthèse
Lorsque sont citées plusieurs références d'un même auteur, celles-ci doivent être rangées par date de publication.
Exemple : (Gogel, 1984, 1990)

Lorsque sont citées plusieurs références de différents auteurs, celles-ci doivent être rangées par ordre alphabétique de nom d'auteur et séparées par des points virgules.
Exemple : (Andersen, 2000 ; Hunt, 1989 ; Keegan, 1984)


Citations secondaires
Lorsque l'on cite un texte de seconde main, il faut indiquer d'abord le nom de l'auteur du document d'origine, l'année de publication, puis mentionner entre parenthèses « cité par » suivi du nom de l'auteur du document secondaire et de son année de publication.
Dans la liste de références bibliographiques, seul le document secondaire, effectivement lu, sera repris.

Liste de références bibliographiques
Elle regroupe les références citées dans le texte, classées par ordre alphabétique de nom d'auteur. Toute référence citée dans le texte doit figurer dans la liste de références bibliographiques, et inversement. L'auteur doit absolument veiller à ce que les références citées dans le texte et celles de la liste de références bibliographiques soient complètes et parfaitement identiques (dates, orthographe des noms propres, etc.).

Modèles des références bibliographiques les plus courantes
La liste de références doit être présentée en appliquant les standards APA de présentation propres à chaque type de support de publication.

Ouvrage
Auteur, A. (année). Titre de l'ouvrage. Lieu d'édition : Éditeur.
Exemple :
Descombes, J.-P. (1971). Intérêts et choix professionnels. Neufchâtel : Delachaux et Niestlé.

Auteur, A., Auteur, B., & Auteur, C. (année). Titre de l'ouvrage. Lieu d'édition : Éditeur.
Exemple :
Dickes, P., Tournois, J., Flieller, A., & Kop, J.-L. (1994). La psychométrie. Paris : Presses universitaires de France.

Chapitre d'un ouvrage collectif
Auteur, A., Auteur, B., & Auteur, C. (année). Titre du chapitre sans guillemets. In A. Éditeur scientifique (éd.), Titre de l'ouvrage (pp. xxx-xxx). Lieu d'édition : Éditeur.
Exemple :
Vion, R. (1999). Linguistique et communication verbale. In M. Gilly, J.-P. Roux, & A. Trognon (éds), Apprendre dans l'interaction (pp. 41-67). Nancy : Presses universitaires de Nancy.

Article de périodique
Auteur, A., & Auteur, B. (année). Titre de l'article sans guillemets. Titre du périodique, n° en italique, xxx-xxx sans pp.
Exemple :
Sprenger-Charolles, L. (2003). La dyslexie repensée. Sciences humaines, 134, 16-20.

Communication présentée dans un colloque ou un congrès et non publiée
Auteur, A. (année, jour(s), mois). Titre de la communication. Communication présentée au colloque titre du colloque, organisateur, ville, pays.
Exemple :
Bennacer, H. (1998, 5 et 6 mars). Applicabilité en France de la psychologie des environnements d'apprentissage : étude du climat social de la classe comme variables dépendantes et indépendantes. Communication présentée au colloque de conjoncture Apprendre à l'école, Société française de psychologie, Nantes, France.

Communication présentée dans un colloque ou un congrès et publiée
Présenter la référence comme un chapitre d'ouvrage collectif.
Exemple :
Dispagne, M. (2005). La Langue comme outil nécessaire à l'expression des représentations et des pratiques socio-historiques. In Communication verbale et paraverbale [actes du colloque international de Sofia, 24 et 25 octobre 2003] (pp.77-84). Sofia : Éditions de l'Université Saint Clément d'Ohrid.


Autres types de références bibliographiques
Thèses et mémoires
Exemple :
Bertin, A. (1982). Une méthode de dépistage de la dyslexie. Thèse de doctorat de 3e cycle, Université Paris 8.

Rapport technique ou de recherche
Exemple :
Céart, M.-T., Rémond, M. & Varier, M. (2003, décembre). L'Appréciation des compétences des élèves et des jeunes en lecture et en écriture et l'évolution de ces compétences dans le temps (rapport pour le Haut Conseil de l'évaluation de l'école, n°11).

Document électronique
Exemples :
Electronic reference formats recommanded by the American Psychological association. (2000, 12 octobre). http://WWW.apa.org/journals/webref.html (page consultée le 23 octobre 2000).

 





 

Bienvenue sur le site de l'AMIFA !

L'AMIFA, Association Monsoise pour l’Insertion, la Formation et l’Alphabétisation a vu le jour en 2001, à l’initiative d’un groupe de personnes qui, désireuses de lutter contre l’injustice et les discriminations de toutes sortes, ont conjugué leurs efforts pour mettre en œuvre leur objectif.

L' AMIFA travaille en partenariat avec la Mairie de Mons en Barœul, les référents RSA, la Mission Locale de Villeneuve d’Ascq-Mons en Barœul, l’URIAE, l’AFPA, les associations de quartier et les divers centres de formation, ainsi que certaines entreprises du secteur marchand.


TITRE I : Dénomination - Objet - Siège Social - Durée.

ARTICLE 1 : Dénomination

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret d’application du 16 août 1901, ayant pour titre: Association Monsoise pour l'Insertion, la Formation et l'Alphabétisation dont le sigle est A.M.I.F.A.

ARTICLE 2 : Objet

Cette association a pour objet :

De favoriser l'insertion des personnes en difficulté sociale (allocataires d'aides publiques, demandeurs d'emploi et autres) personnes en difficulté familiale et professionnelle.

D'assister par tous moyens et initiatives les personnes en difficulté d'insertion sociale.

D'entreprendre toutes structures mobilières, immobilières et éducatives pour  aider ces personnes en difficulté dans leur occupation et leur hébergement.

D'assurer, d'une façon générale et par tous les moyens, les personnes accueillies au développement de l'esprit pour une insertion sociale harmonieuse.

De lutter contre l'illettrisme : en aidant tous ceux qui désirent se former ou se porter candidat à des sessions de remise à niveau et en organisant des campagnes d'alphabétisation régulière pour ceux qui n'ont pas ou peu connu l'institution éducative et scolaire ; en partenariat avec des organismes de formations et des préparations aux examens pour ceux qui le désirent.

Pour assurer ces buts l'Association se conforme, en tout lieu et en tout cas, aux lois, aux autorisations et règlements administratifs régissant ces matières.

Pour ce faire, l'association développera des relations avec les institutions et les associations locales.  Le suivi de ces actions sera assuré en collaboration avec les organismes sociaux et les organismes de formation et autres opérateurs institutionnels ou privés désireux d'établir un partenariat.

ARTICLE 3 : Siège Social

Le siège social est fixé à MONS EN BARŒUL.

Il pourra être transféré par simple décision du Conseil d'Administration, la ratification par l'Assemblée Générale sera nécessaire.

ARTICLE 4 : Durée

La durée de l'association est illimitée.

 

Titre II- Composition- Admission- Démission-Radiation

ARTICLE 5 : Adhérents

L'association se compose des :

a)  Membres fondateurs.

b)  Membres d'honneur.

c)   Membres bienfaiteurs.

d)  Membres actifs ou adhérents.

ARTICLE 6 : Admission

Pour faire partie de l'association, il faut être agrée par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d'admission présentées.  Ces demandes doivent être formulées par écrit.

ARTICLE 7 : Membres

Les Membres

Sont membres fondateurs ceux qui ont fondé l'association. Ils constituent un lien entre le Conseil d'Administration et l'Assemblée Générale.

Sont membres d'honneur, ceux qui ont rendu des services signalés à l'association ; ils sont dispensés de cotisation.

Sont membres bienfaiteurs, les personnes qui versent un droit d'entrée et une cotisation annuelle fixée chaque année par l'Assemblée Générale.

Sont membres actifs ou adhérents, ceux qui ont pris l'engagement de verser annuellement une somme fixée par le bureau et préalablement agrées par le bureau.

ARTICLE 8 : Démission - Exclusion

La qualité de membre se perd par :

a)      La démission.

b)      Le décès.

c)      La violation caractérisée des statuts ou du règlement intérieur.

d)     La radiation prononcée par le Conseil d'Administration pour non-paiement de la cotisation ou pour motif grave, l'intéressé ayant été invité par lettre recommandée avec avis de réception, à se présenter devant le bureau pour fournir des explications.

ARTICLE 9 : Cotisation

Les ressources de l'association comprennent :

  1. Le montant des droits d'entrée et de cotisations.
  2. Les subventions de l'Etat et des collectivités territoriales.
  3. Les excédents pouvant résulter des activités économiques qui doivent être affectés exclusivement aux projets associatifs sans but lucratifs.

ARTICLE 10 : Conseil d'Administration

L'association est administrée par un Conseil composé des Membres définis par  l'article 5 des présents statuts.  Le nombre des Administrateurs est de 7 membres au minimum et 11 membres au maximum qui sont élus par l'Assemblée Générale pour une durée de 4 années. Ils sont rééligibles. Le Conseil peut comporter en son sein un ou deux représentants des salariés élus par leurs collègues.

Nul ne peut faire partie du Conseil s'il n'est pas majeur.

Le Conseil d'Administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé de :

  • Un président.
  • Un vice-président
  • Un secrétaire un secrétaire-adjoint
  • Un trésorier et un trésorier-adjoint.

En cas de vacance (décès, démission, exclusion, etc.), le conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ces membres.  Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus proche assemblée.  Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l'époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.

 

¨      Le président dirige les travaux et les réunions du Conseil d'Administration et assure le bon fonctionnement de l'association. Il contrôle la gestion et le travail de tous les membres de l'association.

¨      Le secrétaire et le secrétaire-adjoint se chargent de toute la correspondance, notamment l'envoi des diverses convocations.

¨      Le trésorier et le trésorier-adjoint tiennent les comptes de l'association, ils effectuent tout paiement et perçoivent toutes les recettes sous contrôle et l'aval du président. Toutefois, les dépenses supérieures à un certain montant défini dans le règlement intérieur doivent être préalablement autorisées par le Conseil d'Administration.

 

TITRE III.- Pouvoirs- Responsabilités et Assemblées.

ARTICLE 11 : Assemblées générales

Le Conseil est investi de tous pouvoirs pour agir au nom de l’association, en tous lieux et en toutes circonstances.

Le Conseil d'Administration se réunit une fois par semestre sur convocation du président ou de la moitié de ses membres ou en cas de nécessité.  Les convocations portant mention de l'ordre du jour sont envoyées aux membres quinze (15) jours à l'avance.  Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage la voix du président est prépondérante.

Tout membre du Conseil d'Administration qui, sans excuse, n'aura pas assisté à trois réunions consécutives pourra être considéré comme démissionnaire.

Le président reçoit ses pouvoirs du Conseil d'Administration.

L'association est représentée en justice et dans les actes de la vie civile par son président.

Le bureau dirige et coordonne les actions de l'association.

L’assemblée générale ordinaire doit être convoquée au moins une fois par an par le président ou par les deux tiers des adhérents.

Elle ne peut délibérer valablement qu’en présence ou la représentation de la moitié de ses membres.

L'Assemblée n’est valablement constituée que si soit la moitié de ses membres  sont présents ou représentés.

Pour être valables, les décisions de l'Assemblée Générale doivent être prises à la majorité absolue des membres présents. Seules les personnes à jour de leur cotisation pourront voter. La majorité est requise.

Les délibérations des Assemblées sont constatées par des procès-verbaux qui doivent être consignés dans le même registre que le registre des délibérations du Conseil d'Administration visé à l'article septième. Ces procès-verbaux sont signés par le Président du Conseil d'Administration et aux moins deux administrateurs présents le jour de l'Assemblée. Les copies ou extraits de ces procès-verbaux sont valablement certifiés par le Président du Conseil d'Administration ou par le vice-président.

Le Président doit faire connaître dans les trois mois qui suivent l'Assemblée à la préfecture du département de l'association tous les changements survenus dans l'administration ou la direction.

ARTICLE 12 : Assemblée Générale Extraordinaire

Assemblée Générale Extraordinaire

Sont appelées décisions extraordinaires, les décisions qui modifient les statuts ainsi que celles qui décident la dissolution de l'Association.

Les statuts ne peuvent être modifiés, par l'Assemblée Générale, que sur proposition du Conseil d'Administration. Les modalités de convocations sont identiques à celles prévues à l'article 11. Les propositions de modifications sont inscrites à l'ordre du jour.  Cet ordre du jour doit être envoyé à tous les membres au moins quinze jours à l'avance.

Les décisions extraordinaires ne sont valablement prises que si le tiers des membres adhérents sont présents. Si cette proportion n'est pas atteinte, l'Assemblée, pour prendre cette décision est convoquée de nouveau, mais à quinze jours au moins d'intervalle, et cette fois, elle peut valablement délibérer quel que soit le nombre des membres adhérents présents. Dans tous les cas, les statuts ne peuvent être modifiés qu'à la majorité des deux tiers des membres présents.  Le président doit faire connaître dans les trois mois qui suivent l'Assemblée, à la préfecture du département toute modification statutaire.

ARTICLE 13 : Règlement Intérieur

Un règlement intérieur sera établi par le Conseil d'Administration qui le fait alors approuver par l'Assemblée Générale. Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l'administration interne de l’association.

ARTICLE 14 : Dissolution

La dissolution ne peut être décidée que par l'Assemblée Générale Extraordinaire convoquée spécialement et exclusivement à cet effet par le Conseil d'Administration.

La décision ne peut être valablement prise que si la moitié des membres sont présents. Si cette proportion n'est pas atteinte, l'Assemblée est convoquée de nouveau, mais à quinze jours au moins d'intervalle et, cette fois, elle ne peut être votée qu'à la majorité des deux tiers des membres présents.

En cas de dissolution l'Assemblée Générale Extraordinaire désigne un ou plusieurs liquidateurs, chargés de la liquidation des biens de l'Association et elle attribue l'actif net à une ou plusieurs Associations analogues.

La dissolution doit faire l'objet d'une déclaration à la préfecture du siège social.

ARTICLE 15 : Formalités Administratives

Les présents statuts entreront en vigueur dès le jour de la déclaration de l'Association à la Lille à la Préfecture du Nord.

L'AMIFA